Vendredi 19 février 2010
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Perdus dans notre lieu de perdition, nous
voulions aller voir comment était le centre ville, dans l’espoir de découvrir peut-être une mignonne petite station balnéaire. Eh bien, raté ! Il s’est avéré que Sihanoukville est semblable
a beaucoup de villes d’Asie : tout à fait quelconque ! En poussant jusqu’à la gare routière, nous avons fait une halte au marché, toujours le lieu le plus animé de la ville. L’endroit
était en pleine effervescence avec l’arrivée à grand pas du nouvel an chinois. Après cette visite peu convaincante, nous sommes repartis vers notre hôtel et notre plage.
Le lendemain c’était le
nouvel an chinois. Ce n’est pourtant pas le nouvel an khmer, mais il y a dans le pays une forte minorité vietnamienne et chinoise donc les Cambodgiens profitent de l’aubaine pour faire eux aussi
la fête. Les gens ont alors des gestes étonnants. Au restaurant où nous nous rendions midi et soir, la restauratrice nous a proposé de goûter des spécialités chinoises et nous a offert le repas.
Le soir en réglant notre note, l’hôtelière a décroché une des petites pochettes de couleur vive accrochée à un petit arbuste d’intérieur (une sorte de sapin de noël local) et nous en a fait
cadeau. Plus tard, en ouvrant la pochette, nous avons constaté quelle contenait de l’argent (500 riels) ! La journée fut ponctuée de nombreux bruits de pétards… et par un feu d’artifice tiré
depuis le port. Une ambiance de fête, quoi !
Lundi, levé 6h00. À peine sorti, nous partons en quête d’un Tuk-Tuk, toujours si nombreux d’habitude et prompts à nous démarcher. Ce matin, bien entendu, pas un
seul à l’horizon. Par chance, nous parviendrons finalement à en trouver un qui passait déposer des touristes. À la gare routière nous prenons nos tickets au guichet d’une des compagnies privées
(8 $ par personne au lieu des 12 proposées par les guesthouses ce qui, même en incluant la course du tuk tuk à 2,5 $, nous permet d’économiser plus de 5 $). Le bus est de bonne qualité et le
voyage sans histoire. Deux heures et demi plus tard, nous voilà devant la plage de Kep.
Kep, le 15 février 2010
Par Julia & Henry
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Publié dans : Cambodge
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